mardi 11 janvier 2011

actu-la photo insolite



Vous connaissez ce jeu, que certains assimilent à un sport?

en savoir davantage
lien :

http://les-houilleres.chez-alice.fr/regles.htm

samedi 8 janvier 2011

actu-la photo insolite


rue Gabriel-Péri...


un bâtiment qui semble abandonné depuis quelques années...


méfaits du gel, de la neige, du dégel sur une structure "fatiguée"?


La charpente du bâtiment ayant pignon sur rue s'est affaissée.


Les mesures de sécurisation du quartier ont été prises.

 
Cette propriété a une histoire qui mérite d'être contée...


C'est là qu'ont travaillé plusieurs générations de maréchaux-ferrants. (sic! un maréchal-ferrant, des...).
Le dernier en date fut François Delamotte maire de Proville jusqu'en 1972.
Il était lui-même fils de Louis... maréchal-ferrant (ayant succédé à son patron Louis Mory), fils de Jean Baptiste... maréchal-ferrant.
Au temps de la Révolution l'occupant des lieux était Guillaume Mannechez, manouvrier, époux de Marie Catherine Beuvry, cultivatrice.

sources : fonds ancien de la médiathèque



jeudi 6 janvier 2011

actu-la tradition des voeux

le Nouvel An et la quête du bonan ou les étrennes des pauvres

Jusqu'au début de ce siècle (le 20e), le premier jour de l'an nouveau, on suspendait un rameau de gui au-dessus de la porte d'entrée selon une vieille réminiscence des coutumes druidiques. Lorsqu'un visiteur ou un voisin passait dessous pour entrer, on lui criait : "Au gui l'an neuf!", car cette pratique avait, dit-on, la vertu de porter bonheur.
Cependant, les enfants ne recevaient pas grand-chose en guise de cadeau ce jour-là, hormis quelques vêtements neufs et parfois une orange, fruit de luxe par excellence.
Aussi les bambins des familles nombreuses et pauvres se mettaient-ils en route de bon matin pour aller souhaiter des "Bonne année, bonne santé!" non seulement dans les familles de leur parenté mais ausi dans toutes les maisons aisées. Les enfants appelaient cette coutume "cacher sein Bonan".
Quand ils se trouvaient en face de la maîtresse de maison, ils disaient simplement : "On vous souhaite une bonne année et une bonne santé, madame.", et ils attendaient qu'on leur donne soit une petite pièce de monnaie, soit un bonbon, soit encore une "entrenne" (sorte de galette plate faite au moule comme une gaufre et que toutes les ménagères confectionnent en abondance quelques jours auparavant).
Pendant longtemps d'ailleurs, et ceci durant tout le mois de janvier, on ne concevait pas de réceptions sans "entrennes".
A la fin de la journée, chacun d'évaluer le contenu de sa tirelire pour s'offrir quelques douceurs et de repérer les familles compréhensives.

Géry Herbert, le folklore du Cambrésis

C'est toujours avec émotion que nous pensons à Géry Herbert qui, outre ses études linguistiques, nous a laissé de nombreux ouvrages et a créé la revue "Jadis en Cambrésis".

Le texte ci-dessus réveille chez les plus anciens d'entre nous de nombreux souvenirs.

Si vous désirez les évoquer, contactez-nous :


lundi 3 janvier 2011

actu-Dans le Cambrésis des routes encore fermées!


Entre Inchy et Le Cateau le Jour de l'An.



Le 2 janvier : ces drôles de monticules peinent à se dissoudre.


A l'entrée de Reumont sur la chaussée Brunehaut les champs ont conservé leur couverture blanche.

mardi 28 décembre 2010

actu-les voeux du maire de Proville : restons dynamiques!

1929. Le conseil municipal déclare le cimetière actuel insuffisant. Situé près de l’église au centre du village, son emplacement ne remplit aucune des conditions prescrites par le décret du 23 prairial an 12 (tout cimetière doit être situé à une distance de 35 à 40 mètres de l’enceinte d’une bourgade). Sa translation est devenue indispensable dans l’intérêt de la salubrité publique.




plan indiquant l'emplacement du futur cimetière

Un terrain de 20 ares (100 m de long sur 20 m de large) peut être acquis à 400 m des premières habitations au sud du village. Le sol est convenable pour y établir un cimetière (3,50 m de terre végétale et argile compacte).

Ce terrain appartient à Mme de Boutteville, épouse du baron de Flesquières. Elle l’a hérité de Mme Zoé Crépin épouse de M. Pierre Crapez, venant de l’héritage de Pierre Crépin, censier de la Marlière décédé en 1831. Il est cédé à la commune de Proville pour la somme de 6000 francs.
Une étude géologique montre que le sol est formé de limons quaternaires épais de 3 à 5 m superposés à la craie blanche du Sénonien inférieur.

« L’étude du service géologique favorable à la création de ce cimetière a prévu un cycle de relève des sépultures de 10 années ; aucune cause de pollution n’est à redouter pour le réseau aquifère de la craie (rapport du Conseil départemental d’hygiène, 1929)

Le sol est en pente déclive vers le nord à une altitude de 62 m; l’eau souterraine est à 15 m de profondeur

C’est une sécurité, mais, par précaution, la commune de Proville devrait se doter d’une distribution d’eau sous pression et faire obturer les puits. »

En 1929, Proville compte 735 habitants.

7 décès ont été recensés en 1924 ; 10 en 1925 ; 2 en 1926 ; 9 en 1927 ; 6 en 1928.

En obtenant du conseil municipal l’accord de transférer le cimetière, le maire Jean Chenu a en quelque sorte vengé son père Ernest opposé à Bernard Bourgeois en 1906. Ce dernier –pourtant à l’origine de nombreuses réalisations : la construction de la mairie notamment- jugeait inutile ce transfert !

En mai 1929 la nouvelle équipe municipale poursuivra l’installation du nouveau cimetière de « la route de Cantaing ».

Afin de clore le cimetière, il est décidé d’utiliser des plaques en ciment ajourées de chaque côté de la grille d’entrée fabriquée par le maréchal-ferrant Louis Delamotte.

En 1935 la partie du terrain non utilisée est louée à un cultivateur.
En 1936 un abri sera construit complété par une remise pour les outils du fossoyeur.

En août 1932, un don du chanoine Desmoulins permet l’érection d’un calvaire. C’est l’occasion de réunir une grande partie de la population pour son inauguration.


Une grande partie de la population participe 
en procession à l'inauguration de ce calvaire.
sur cette photo, le groupe des filles
Sources documentaires : fonds ancien de la médiathèque


Le cimetière de Proville, 2e du nom, route de Cantaing...


Devenu trop petit... c'est derrière ces bâtiments que devrait être installé le 3e.
Dommage! La communauté des défunts sera scindée... Prévoyait-on dans les années 1960 que la population de Proville sous la barre des 1000 habitants allait presque quadrupler?
Les choix culturels et / ou philosophiques des personnes orientés vers la crémation sont une solution au manque de place!













samedi 25 décembre 2010

actu-Comment connaître la galère sur les routes enneigées.


12h : route de Noyelles à Proville pour prendre
 la voie de contournement direction Le Cateau...


L'amas de neige sur la gauche laisse deviner
l'état de la chaussée quand elle n'est pas déblayée...


Le sel a bien agi : ça roule!


route du Cateau : c'est autre chose!

  ...et ça se complique...

 
Les automobilistes sont forcés d'être prudents :
doubler s'avère impossible et inconscient.


Hum! On y va quand même!


Entrée de Beauvois : aucun risque de se faire prendre par le radar!


Entrée de Caudry...



  Entrée d'Inchy...


Trop tard pour faire demi-tour!


Et voilà! Un bouchon...


Sauvés! Tant pis si l'engin nous envoie sur le flanc
un mélange de bouillasse et de neige!


Le plus dur reste à faire : rallier le premier village
 sur la chaussée Brunehaut.
Des camions en rade laissent présager le pire!

  Nous suivons cette automobile.
On se rend compte qu'un engin de déneigement est passé...
mais le travail est incomplet. Rétrécissement de chaussée...
Il aura fallu à plusieurs reprises pousser des véhicules
 incapables de franchir des raidillons.
La solidarité a joué... D'accord, mais...
"Si je ne pousse pas l'auto qui me précède, je ne passe pas!"

Enfin, après quelques "préoccupations", le trajet se termine...
Nous ne partirons pas trop tard : il faut rentrer à Proville avant la nuit.


  retour : "Tiens, la chaussée est meilleure!"

  Et moins de circulation : un avantage mais...
si je m'enlise, qui me poussera?


  Les camions n'ont pas bougé.


J'ai toujours des couvertures dans le coffre!


Sauvés, ou presque. Nous voici sur "la grande route".

 
On ne passe plus par là.




Un drôle d'engin fait le mariole...

 Ouf! La fin de ce périple est saluée
par un splendide coucher de soleil sur Niergnies.
Ce soir nous dormirons chez nous.
(En pensant à toutes ces personnes qui ont connu
ces derniers jours les pires conditions sur nos routes)

jeudi 23 décembre 2010

actu-Retour sur la "Pyramide" de Proville

clic gauche sur les documents pour les agrandir




16 septembre 2007 : lors des Journées du Patrimoine...


Sa hauteur totale à partir de la surface du sol est de 7,445 mètres.
plan 19e siècle du tombeau dit "Pyramide"
comprenant en partie aérienne le monument funéraire



La base est carrée...


Des explications fournies par des experts.


Le monument est coiffé d'un pyramidion,
 géométriquement et architecturalement "pyramide".


Pour que ce monument puisse être assimilé à une pyramide
il aurait fallu que sa hauteur n’excède pas 4,5 mètres.

Nous serions reconnaissants aux spécialistes ayant décelé une ou des erreurs dans cette démonstration de bien vouloir nous contacter :